Actualité La Maison de Vie La raison d'être L'urgence Une Charte  Utopie ! Coin du poète Qui suis-je ? Voir plus loin Participer Avis sur la vie Liens autres 

Coin du poète

L'écriture, prose ou poésie ou toute autre forme de mots agencés pour exprimer un sentiment, une idée, une connaissance acquise ou innée sont bienvenus dans l'univers d'un lecteur qui aura à faire "la part des choses".Les textes de base de toutes religions émanant d'éclairés venus ici dans le seul but de faire franchir un pas de plus à une humanité, devraient être étudiés avec le plus grand sérieux mais sans volition de les imprimer de force dans les esprits considérés comme non conformes . Le problème étant que l’homme en fait souvent son pouvoir personnel sur d’autres hommes en y associant les leçons, les fastes et représentations quasi grotesques ne semblant pas gêner la hiérarchie des l’institutions.Voici quelques poèmes de l'auteur pour se détendre, sourire, et plus.....

PoésieQu'en dire à ceux que cela dérangeAssurant d'un air péremptoireQu'elle n'est qu'une nef étrangeNoyée sous les joutes oratoiresFaisant trop de place aux angesAlignant leurs vers dérisoires.Ainsi penser n'est point connaîtreDu mot, de la strophe ou du versL'impact sur l'Être désirant renaîtreTel un Phénix émergeant de l'hiverPour, enfin dépasser le paraîtreDont il avait fait son univers.Aux Âmes citoyens! dit le poète.Quand le pamphlet nourrit la frondeSans pour autant se vouloir esthète,Il fait donner le canon qui grondeÉtrillant les idées, les épithètesA vingt mille lieues à la ronde.La poésie est un clin d'œil des dieuxUn instant où l'homme rime avec cieuxOù l'Esprit s'approche des lieuxPrêts à en recevoir le feu.

NaissanceImaginez-vous allongée sur une plage,La lune blanchit la nuit de ses rayons,Votre ventre rond est prêt au pârtageDes eaux entre ciel, terre et horizonAvec un passager parti en voyageLoin de "sa terre", de sa vibration.Oui, la vague vient de loin,Elle vous l'apporte comme un cadeau,Il est encore un peu l'âme des dauphinsL'ange mouillé recherchant le berceauAuprès de la famille du desseinOeuvrant dans le secret du tarot.L'enfant éternel appréhende le jeuMalgré le désir de vivre sa chance,Il sait que son joker est entre eux,Ces parents dont il sent la présenceBien avant d'apparaître à leurs yeuxComme un nouveau-né sans défense.Depuis toujours la vague apporte l'espoirA tous les êtres incarnant ce miroir,A tous les "adultes" qui feraient bien de croireQu'il n'existe ici que des enfants par milliards....et comme tous les enfants, ils jouent.

La PaixAu fond de nous-mêmes, bizarrement,Nous ne la souhaitons toujours pasComme s'il n'était pas encore tempsD'aller vers nos frères ici-bas,Comme si nous redoutions le momentOù cet armistice à nos cœurs sonnera.Simples en sont nos vieilles raisonsPuisque dans la mer de la tranquillitéIl n'y a plus de délit d'opinionsAlimentant le moteur de nos dualitésEt de par cette nouvelle condition,Nous n'aurons plus l'occasion de lutter.Lutter, voilà bien le problème!Posé à cette humanité indocileCroyant que plus on aime,Plus de sa virilité elle perd le filne jurant que par les extrêmes,Là où se trouve son talon d'Achille.La paix des braves n'existe pas,Il est en l'homme un besoin d'aléas,Une folle envie de jouer au baccaraLa vie que sa mère lui donna.

HérétiqueJe suis un hérétiqueJusqu'au bout des ongles,Sur la piste du grand cirqueAvec les lois je jongle,C'est chez moi comme un ticD'en fouiller l'incroyable jungle.Libres d'être comme l'oiseauMes idées souvent explorentLes courants dits capitauxEn en boutant-dehorsLes certitudes ex-professoDe ceux n'ayant jamais tort.Oyez amis d'aujourd'hui!Osez franchir le RubiconSéparant la Force de VieDe nos présentes oraisonsSans peur d'essuyer les lazzisDes esclaves en leur prison.Alors,Hérétiques vous deviendrezCe cactus aux piquantes idéesSans étiquette affublés,Excepté celle du libéré.

Qui sommes-nous?D'où venons-nous?Où allons-nous?Nous sommes particule d'EspritQui donnons blanc-seing à l'âmePour exprimer une facette de la vieEn corps d'homme ou de femmeJouant avec le feu de nos envies,Cet âtre où se consume notre flamme.Nous venons de l'envers du décorDe moult rôles en d'autres existencesOù même l'espace était sans rapportAvec nos actuelles références,Une vaste troupe de trompe-la-mortAyant traversé les miroirs de l'errance.Nous allons vers Nous, ce termeD'une aventure aux couleurs d'hommeSans que celui-ci ne s'enfermeComme le ver dans sa pommeMais bien au delà qu'il germeEn Homme sur les ruines-de-Rome.....comme sur toutes religions instituées.

Le bon sensLe bon sens voudrait-ilQue l'on écrivit peu sur luiSe trouvant par trop subtilLoin d'une raison à ce point asserviePar toutes paroles d'évangileAncrées profondément en nos esprits.Mais à quels Saints se vouerdans l'incroyable labyrintheDes idées à l'encan proposéesVoulant laisser leurs empreintesDans le temps imparti aux passagersD'une planète, rongés par la crainteD'avoir perdu en de futiles joutesLe chemin tracé par les éclaireursVenus briser avec foi les doutesD'une humanité livrée à ses peursDe n'être plus sur la bonne route;L'unique à notre bon sens, celle du cœur.A trop livrer batailleEn tous sens, vaille que vailleOn y perd âme et entraillesPour quelques médailles.

L’intelligenceVaste programme votre honneur !A quelle aune va-t-on évaluer ce don ?Innée ou acquise, quel en est le cœur,Accordons tout d’abord nos diapasonsPour savoir où se loge cette vraie lueurInfiniment plus puissante que la raison.Pourquoi ne résiderait-elle pas dans l’airCelui que nous respirons à pleins poumonsFaisant vibrer toutes nos cellules dans l’étherTels des Atomes du Père en Sa maisonPrêts à enseigner le Savoir des UniversA ceux désirant franchir tous les ponts.Je vois déjà et j’entends les jalouxLes sachants ne pas être d’accordSur le fait que chacun d’entre nousPuisse accéder de par tous ses poresA la Grande Intelligence du TOUTDépassant le QI de tous les majors.Et pourtant .... C’est cette carte qu’il nous faut jouerCelle du Cœur de la Conscienceou ....... de la confiance.

ArachnideTu tisses ton fil d’amourEn tartine ou au fourChaud ou bien froidCuit ou cru avec les doigtsTu t’en gaves jour et nuitNul ne calmera ton appétitJusqu'à l’indigestion fatale,Mante dévoreuse de mâles.Quand, repue, rassasiée, tu largues les amarresA la recherche d’autres navires moins avaresCelui que tu désertes n’est plus qu’une épaveEventrée par les lames de la solitude, un braveAbandonné sur quelque récif du bout du mondeRestant là comme saoulé par toutes les blondes.Alors tu recommences, ultime tentation en têteTes sens sont en éveil, prêts à d’autres conquêtesPour mieux recevoir, mieux capter l’inconscientDe cet homme qui est là, qui attend, imprudent.L’appât est servi, une victime se prépare à ce fatal rendez-vousTombera-t-elle dans la toile de cette frêle arachnide aux désirs fous ?

La mainDe cinq appendices la main est richeDu toucher elle a l’indiscutable vertuDe l’expression elle n’est jamais chicheAussi volubile qu’une langue bien pendueMettant à l’index ceux qui trichentOu accordant sa grâce aux détenus.Parfois, pouce, elle veut nous direComme un désir de ne plus continuer,Ne plus perdre son temps à discourir.Elle se fait alors médium en véritéCalmant le jeu, allant même jusqu'à bénirLes protagonistes dans leur langage empêtrés.De la Paix, elle aime être la marrainePrêtant son annulaire aux alliancesCar son auriculaire sait tout des chaînes,Ces fers forgés de par les défaillancesDe l’homme au poing serré de haineAyant oublié la main de la dernière chance.

Et si nous réformions les paroles de l'hymne national ???tout en gardant la musique et son rythme....NEW MARSEILLAISEAllons enfants de la Vraie Vie,Les jours d’espoir sont arrivés !Contre toutes les tyranniesNos belles âmes vont s’élever, (bis)Entendez-vous dans les campagnesLes vents portant nos idées,Ce grand feu de la libertéJusqu’au cœur de nos compagnes !Aux âmes, citoyens,Formez vos bataillons,Marchons, marchons !Qu’un sang plus purAbreuve nos raisons !

L'auteur vous invite àvisitez son site "Poétiquement vôtre" www.jacques-bellanger.net


Contact

mailto:maisonsdevie-mdv@club-internet.fr